Une souffrance, dans le sens que la personne veut s'en débarrasser et que ça paraît être une bonne solution.
Généralement, les gens ont une bonne idée de ce qui est souhaitable pour eux ou non. Si tu as une paraphilie et qu'elle te cause des soucis qui sont plus grands que le plaisir que tu retires de cette paraphilie, il est probable que tu veuilles t'en débarrasser.
Dans le cas de la drogue prise à outrance, c'est assez spécial, parce que ça a souvent des conséquences très directes sur la santé. Mais je suis d'avis que si la personne droguée est mieux comme ça (et que ça n'est pas juste un moyen d'oublier d'autres problèmes), ça ne sert à rien d'essayer de la forcer à arrêter. C'est à voir au cas par cas.
Je pense que de manière générale, les gens ont une assez bonne idée de ce qui est bon pour eux, surtout arrivé à un certain stade de maturité.
C'est pour ça qu'en psychiatrie, si la personne a conscience du trouble, on essaie pas de soigner quelque chose dont la personne ne se plaint pas, ça n'aurait pas de sens.
(c'est quoi ce truc de dire collaboratrice au lieu de collègue d'ailleurs

)