Puisque c'est, je passe à l'autre camp, et j'écris des poèmes élégiaques sur les sentiments.
Non, je rigole, je continue à zutrer.
3 quatrains, avec une variation de mètre à chaque quatrain, en accord avec le sens (j'ai fait n'importe quoi sur le premier vers de chaque strophe, mais j'ai trouvé un prétexte, héhé...), une diminution de la qualité des rimes en accrd avec le sens (idem)
À La Fenêtre
Pour peu que la pluie inonde la rue et humecte
Les plantes, à grosses gouttes, chasse les insectes ;
Pour peu que des feuilles, végétales notonectes,
Dévalent les rues aux ratissages incorrects ;
Que ce soit une tristesse ou une rage
Qui t'écrase dans ton canapé, sauvage,
La pluie saura t'apaiser comme il est sage
(À condition que tu aies un bon chauffage.) ;
Car tu iras jusqu'à ta fenêtre, à pas lents,
Regarderas au-delà du ciel transparent
Malgré quelques gouttes claires l'obscurcissant :
Oh ! la tête un brin en arrière, souriant.